Juste moi et ma petite vie.
Journal intime
Juste moi et ma petite vie.
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Journal intime
Créé le :
03 juil. 2004 22h20 par jade494
Modifié le :
27 janv. 2012 03h09
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Entrez, c'est ouvert
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27 janv. 2012 03h09
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Dans mon article de Nouvel An, j’ai parlé de doutes et de questions qui m’agitent. Effectivement depuis à peu près début décembre ils ont fragilisé mon moral. Pas tout le temps bien entendu (à chaque fois que j’écris ce genre de truc y a des gens qui pensent que je suis déprimée 24h/24 7j/7). Je n’en ai pas parlé sur le moment simplement parce que je sais par expérience que lorsqu’on écrit un article qui nous met en position de vulnérabilité, certains se font un plaisir d’essayer de faire mal (probablement une preuve de leur intelligence, de leur maturité et de leur courage j’imagine), en insultant, attaquant ou en conseillant le suicide par exemple, ledit article leur donnant encore plus de facilité pour le faire puisqu’il donne justement des indices sur ce qui fait mal. Et je n’avais aucune envie de servir de défouloir virtuel à qui que ce soit. Puis quand j’ai voulu écrire sur le sujet le blog a disparu alors … Cependant après le retour de celui-ci je ne l’ai pas fait, simplement parce je ne savais pas trop comment l’écrire, dans quel ordre mettre les choses, etc …, et je ne le sais toujours pas vraiment pour tout dire. Et puis quand les choses vont mieux il est difficile de se replonger dans ce qui est douloureux pour l'écrire. Enfin bref. Le fait est que dans cette semaine particulièrement difficile, il m'a semblé opportun de le faire maintenant, justement parce que je suis à nouveau dans cet état douloureux, donc il ne me sera pas difficile d'y penser puisque je le vis. La majorité de ce que je vais dire maintenant sera probablement une répétition de choses déjà dites avant, mais bon comme il paraît que la vie est une succession de répétitions … Le point de départ de tout ça a été lors de l’anniversaire de mes sœurs, à un moment d’une discussion avec Coralie, l’ex de notre cousin (quand on croyait qu’ils s’étaient remis ensemble, et avant qu’on sache qu’elle est cintrée), mais je ne m’en suis pas rendue compte sur le coup et juste après du fait que cette fête avait été super sympa et que j’étais sous son effet. Je n’ai réalisé que plus tard (le lendemain ou plusieurs jours après, je ne me rappelle pas exactement). Une nuit où je regardais une énième rediffusion de la saison 2 de "Clara Sheller". Et quand à la fin du dernier épisode je me suis retrouvée en larmes, je me suis dit qu’il y avait un truc qui clochait, parce qu’à priori "Clara Sheller" n’est pas vraiment une série faite pour pleurer. Clara a 30 ans mais ne veut pas grandir. C’est une situation que je connais à peu près, à quelques années près. Sauf qu’elle, elle a un boulot, un appart’ et un mec, et ça c’est quand même assez adulte malgré tout. A la fin, elle perd tout, son mec, son meilleur ami vu que c’est avec lui que son mec couche, son appart’ vu que c’est celui de son mec, et même son boulot, MAIS à la scène finale on découvre en voyant un ventre rond qu’elle n’a pas totalement tout perdu. Et là je la déteste. Pendant 2 saisons elle ne veut pas d’enfant parce que ce serait être adulte, elle avorte quand elle tombe enceinte parce qu’elle ne se sent pas prête (et accessoirement parce que le père est son meilleur ami gay), elle traverse une crise avec son mec quand il veut un bébé et elle pas, mais au final elle tombe enceinte sans le vouloir, se découvre un instinct maternel et le garde. Et ça, c’est injuste. Le rapport avec la conversation avec Coralie ? Pour le moment aucun, mais j’y viendrai. Ce qui fait, entre autres, le succès d’une série comme "Clara Sheller", c’est qu’elle fait une sorte de miroir avec nos propres vies. On rit ou on pleure parce qu’on vit ou on a vécu une des situations de Clara ou d’un autre personnage, ou on se demande ce qu’on ferait si ça arrivait, ou on est rassuré sur notre vie parce qu’on l’estime mieux que la sienne, etc … En bref on fait une sorte de bilan, plus ou moins profond, plus ou moins positif ou négatif. Seulement moi j’ai pas aimé ce que j’ai vu dans le miroir. J’y reviendrai plus tard. Pendant que je regardais, je me suis rappelé cette conversation, pendant laquelle je disais à Hugo et Coralie que comme j’étais à peu près certaine de ne pas avoir ma licence, et que même si dans le meilleur des cas je l’avais j’étais sûre à 99,9% que je ne poursuivrais pas en master, j’envisageais de faire comme David en son temps et de passer un ou plusieurs concours de la fonction publique. C’est alors que Coralie, qui l’avait envisagé aussi, me dit qu’elle s’était renseignée et qu’on lui avait appris que lesdits concours étaient gelés jusqu’en 2013. Sur le coup j’ai pas vraiment percuté (probablement parce que j’étais (très) alcoolisée). Mais alors que j’étais en plein début de bilan devant "Clara Sheller", j’ai réalisé, et je me suis immédiatement sentie prise à la gorge, parce que je venais de réaliser que du coup tout mon avenir professionnel était compromis. C’est presque un fait maintenant, je n’aurai pas ma licence. C’est assez évident dans la mesure où on est quasiment en février et je n’ai pas commencé à bosser, alors vu que l’année dernière j’ai bossé dur toute l’année sans valider une seule matière, je ne pense pas possible de pouvoir l’avoir en ne bossant que 2 ou 3 mois. J’étais pourtant déterminée avant que les cours ne soient publiés, puis après … Une fois que je les ai eus entre les mains, je me suis aperçue que je n’en avais rien à faire. L’écœurement que j’avais ressenti après les résultats, je pensais qu’il s’effacerait peu à peu avec le temps, mais il est toujours là, en pire même. J’ai maintenant un profond dégoût pour tout ce qui touche de près ou de loin à la psycho, et je n’arrive pas à trouver une motivation suffisante pour bosser malgré ça, ne serait-ce que pour avoir ma licence et ne pas finir 6 ans d’études sans diplôme. Même si parfois ça fait mal. Comme à Nouvel An, où j’ai surpris ma mère en pleine conversation, en train de dire que je foirais mes exams parce qu’en période d’exams j’avais un stress très important et que je n’arrivais pas à le gérer. Ce qui est totalement faux d’ailleurs. Je n’ai pas réussi à savoir si ma mère le pense vraiment ou si c’est comme ça qu’elle excuse mes échecs auprès des autres. Et en même temps je la comprends, c’est plus facile pour une mère de dire (voire de penser) que sa fille est sujette à un stress handicapant plutôt que d’affronter la vérité, à savoir qu’elle est intellectuellement limitée et qu’elle n’arrive à rien. Du coup il a déjà fallu faire le deuil de ma vocation, je ne serai jamais psy. Et ça déjà c’est dur. Mais alors quoi ? La question qui se posait l’année dernière se repose, mais en pire cette fois parce que je n’ai plus d’échappatoire. Sans diplôme, sans qualification, sans expérience, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie ? Je ne peux pas refaire une formation ; refaire 2 ou 3 ans d’études à 28 ans c’est hors de question, je vais pas être étudiante jusqu’à 50 ans. Encore que, si encore j’avais une idée de quoi, peut-être que je le ferais quand même, mais ce n’est pas le cas. Pourtant je n’aspire qu’à ça, travailler. C’était une période tellement géniale quand je bossais cet été que je ne veux que remettre ça. Elle m’a fait grandir, mais grandir a eu un effet sur moi auquel je ne m’attendais pas, dû au fait que en devenant adulte dans ma tête j’ai voulu devenir adulte dans les actes, et bosser en fait partie, alors du coup il est clair qu’outre ce dégoût c’est la raison pour laquelle je n’arrive pas à bosser mes cours. Comme quoi grandir c’est pas toujours que du positif. Y a des gens, quand je leur dis que je suis étudiante à distance chez mes parents, ils disent que j’ai la belle vie. Ben non, c’est pas vrai. C’était pas mon rêve quand j’étais gosse d’être encore étudiante et chez Papa-Maman à 27 ans (en même temps quand j’étais gosse mon rêve c’était d’être détective privé alors …). Bien sûr je ne dis pas le contraire que j’ai de la chance par rapport à d’autres, dans le sens où malgré le fait que je ne bosse pas j’ai un toit sur la tête et je mange à ma faim, ça c’est un fait établi. Mais faut pas croire que pour autant c’est la belle vie. Moi je ne demande que ça de bosser. Chaque jour je consulte les sites de l’ANPE et autres pour trouver quelque chose, mais rien. Pour tout boulot ils demandent des diplômes, des qualifications ou un nombre d’années d’expérience que je n’ai pas. Un jour même, j’ai consulté une annonce qui cherchait une femme de ménage, et ils demandaient un CAP de je-ne-sais-plus-quoi, un truc dont je ne connaissais même pas l’existence. Alors si même pour être femme de ménage il faut un diplôme, je vais faire quoi moi, sans rien ? Mon problème, c’est que j’ai toujours eu une vision très linéaire de la vie professionnelle, pour moi la route était tracé, collège, lycée, fac, diplôme, boulot. Mais du coup je n’ai aucune idée des chemins de traverse. Du coup, même si c’est très bizarre de penser ça à seulement 27 ans, j’ai l’impression que ma vie est finie au niveau professionnelle, je suis perdue, et ça m’angoisse. Il n’y a pas 1h dans une journée où je n’y pense pas, et je suis terrorisée. Alors après il y a d’autres gens qui, en pensant être gentils (et ils le sont dans l’intention), me disent que je vais finir par trouver, ce genre de trucs, mais ça ne sert à rien, je n’ai pas besoin qu’on me rassure, j’ai besoin d’idées. Cette angoisse du lendemain professionnel, c’était la base de la déprime qui est arrivée, mais ensuite s’est greffé tout le reste. Le fait d’être chez mes parents par exemple. Un jour je pensais à ma chambre en rénovation, et d’un coup je me suis dit "Mais grosse, t’es toute heureuse de refaire ta chambre, de faire ta chambre "d’adulte", mais si t’étais réellement une adulte c’est ton chez-toi que tu serais en train de refaire, à la limite la chambre de Bébé, mais pas ta chambre chez Papa-Maman à 27 ans". Et c’est pour ça que pendant tout décembre et début janvier je ne me suis plus occupée de ma chambre, ça ne m’intéressait plus. Ensuite le fait d’être seule. Alors ça je suis toujours un peu entre deux eaux sur la question, j’oscille entre les moments où je m’en fous totalement et où je me dis que je n’ai pas besoin d’un mec pour être bien, et ceux où c’est quelque chose qui me manque vraiment parce que je me sens inutile de ne pas donner à quelqu’un et seule de ne pas recevoir. Concrètement en ce moment je suis plutôt dans la 2ème situation, mais pas dans le sens où ça m’est douloureux d’être seule, dans le sens où ça s’ajoute au reste et où du coup ça fait un point de plus de pas positif dans un moment où j’aimerais me raccrocher à juste un truc. Et puis surtout bien sûr, le bébé. Depuis que j’ai 5 ou 6 ans, le seul objectif que j’avais réellement dans ma vie c’était d’être maman. Je me foutais du boulot que je ferais, de ma vie sentimentale, d’où je vivrais, tout ça je laissais la vie décider de ce qu’elle me donnerait, mais la seule chose dont j’étais sûre c’était que je voulais des enfants. Quand j’ai commencé mes études j’y ai moins pensé, parce que j’avais un autre objectif de vie, et quand Thalia est née (puis que Leïla a été mise en route), j’ai fait un transfert de mon désir de maternité et donc j’y pensais moins. Mais maintenant que je me fous de mes études et que Thalia et Leïla ne font plus partie de ma vie, ça a relancé ça, et j’ai à nouveau cette obsession comme quand j’étais ado. Et en plus j’ai vraiment cette impression d’avoir des bébés partout autour de moi. Des personnages qui ont un bébé ou tombent enceintes dans presque toutes les séries ou tous les films que je regarde, mes anciennes camarades dont j’apprends les grossesses ou les accouchements sur Facebook, et dernièrement Jennifer. J’étais réellement ravie quand j’ai appris sa grossesse, mais ensuite je dois bien avouer que j’en suis terriblement jalouse. Bouh c’est nul. Oui je sais c’est nul la jalousie. Et là vous comprenez le 2ème rapport, outre l’effet miroir, avec "Clara Sheller", et pourquoi je l’ai détestée à la fin de l’épisode : elle, elle a le droit d’avoir un bébé alors qu’elle n’en a jamais voulu, alors que moi je n’y ai pas droit alors que je n’ai voulu que ça. Toujours est-il que comme quand j’étais ado je ressens à nouveau si fort ce désir de maternité que ça me rend malade, je me sens vide sans mon bébé. Pour résumer, en miroir à la série, il y avait cette question qui est venue, et qui ne me quitte pas depuis : qu’est-ce que j’ai moi ? En prenant en compte les domaines qui sont habituellement considérés, précédemment cité, le constat n’est pas grandiose. Professionnellement ? C’est mort. Universitairement ? C’est mort. Amoureusement ? Nothing. Bébé ? Nada. Immobilièrement ? Chez Papa-Maman c’est pas top. Amicalement ? J’ai coupé les ponts avec mon meilleur ami. Familialement ? J’ai subi des pertes lourdes (dans les liens hein, pas de mort, encore heureux). Alors peut-être que certains ont pensé que j’ai pété les plombs pour pas grand-chose après mon match de dimanche, mais si je les ai pétés c’est d’une part parce qu’il n’y avait pas que ça, c’était une accumulation avec tout le reste, et d’autre part parce que si je venais à arrêter le tennis comme je l’envisage alors je n’aurai plus rien. Oh bien sûr je suis bien consciente que malgré ça je fais partie du clan des chanceux de la vie, dans le sens où comme je le disais j’ai un toit sur la tête et je mange à ma faim, j’ai des habits sur le dos, je suis en bonne santé. D’ailleurs je m’excuse si parmi vous il y a des gens qui sont handicapés ou qui sont gravement malades, il est clair que je dois vous paraître bien futile. Mais à chaque condition ses préoccupations. En définitive, je pense qu’à l’heure actuelle ce qu’il me faudrait vraiment, c’est un boulot. Tout en dépend. Si j’avais un boulot, j’aurais de l’argent, je pourrais donc me payer un chez-moi, comme je serais beaucoup plus épanouie, comme je l’étais cet été, je pourrais potentiellement plus intéresser la gent masculine, donc potentiellement être avec quelqu’un, et donc à un moment envisager avec ce quelqu’un d’avoir un bébé. Tout dépend de ça, ça semble si simple, et pourtant c’est le plus compliqué. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas où aller, je suis paumée et flippée. En résumé, je crois que j’en ai encore pour des jours, des semaines, voire des mois pour me sortir de cette déprime. Et c’est pas une perspective super réjouissante. Prenez soin de vous.
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| Créé le : |
23 janv. 2012 04h56
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Dur ce week-end, très dur. En allant à l’entraînement, comme tous les samedis, j’étais déterminée à changer les choses et à commencer à revenir à mon niveau. Mais comme chaque samedi ça n’a pas été le cas. J’avais voulu mettre mes lunettes pour tenter de m’y habituer, mais comme à chaque fois je voyais la balle plus loin qu’elle n’était en réalité, et à chaque fois qu’il passait derrière moi Cyril disait "Pense à ta mise à distance, t’es beaucoup trop près". La mise à distance c’est un des trucs fondamentaux du tennis, c’est savoir se mettre à bonne distance de la balle pour pouvoir faire le geste idéal, pas trop près sinon on n’a pas d’amplitude, pas trop loin non plus. Et moi avec mes lunettes, je vois la balle arriver d’une certaine façon, je me place en fonction de ça, mais quand elle arrive je me rends compte que les verres des lunettes ont faussé ma vision de la trajectoire et effectivement je suis bien trop près. Mais sans lunettes je ne vois pas non plus maintenant que mes yeux sont habitués alors … Aucune solution. Vers la fin j’étais tellement énervée et frustrée que j’ai décidé de taper comme une mule dans la balle pour passer mes nerfs, sans m’occuper de si ça rentrait dans le court ou pas. Paradoxalement ça rentrait mieux, mais ce n’était pas très agréable pour mes collègues, que j’ai failli allumer une paire de fois. Après je me suis dépêchée de rentrer pour me préparer pour le dîner chez les amis de ma mère, qui comme prévu a été une très bonne soirée, le seul bon moment de ce week-end pourri. De retour à la maison, j’avais un peu mal au ventre, j’ai pensé que j’avais dû trop manger et que ça passerait quand j’aurais digéré. Sauf que non, ça a duré toute la nuit, j’ai passé une nuit pourrie, et entre le moment où je me suis endormie et celui où le réveil a sonné j’ai eu l’impression qu’il ne s’était passé que 5 minutes. Du coup réveil très dur. D’autant que dès le lever j’avais les jambes en coton et une terrible envie de vomir, ce qui m’a fait me dire que ce n’était probablement pas une question d’avoir trop mangé la veille. J’ai failli appeler Sandrine pour lui dire que je ne pouvais pas jouer tellement j’étais mal, mais bon il fallait bien que j’y aille. J’ai même pris un sachet plastique pour dans la voiture tellement je craignais de ne pas pouvoir tenir jusqu’à notre arrivée dans le club adverse. Mais ça a tenu. Comme je suis la joueuse N°3 j’ai commencé de suite, en même temps que ma coéquipière Elisabeth sur le court d’à côté. On était dans une salle chauffée et il faisait une chaleur terrible, elle m’étouffait, j’avais du mal à respirer entre 2 coups (jamais je n’aurais pensé dire ça en plein mois de janvier, moi qui suis une grande frileuse). Même si à la réflexion je ne sais pas si c’était vraiment dû au chauffage ou au fait que je n’étais pas bien, ce qui est aussi possible vu que mes collègues n’ont pas semblé souffrir de la chaleur. La surface était bien plus rapide que la nôtre, et je n’ai jamais réussi à m’y adapter. Quand je frappais ça sortait, quand j’y allais en douceur ça finissait par sortir. Je n’avais aucune solution, je me sentais totalement impuissante. Je n’ai passé qu’une heure sur le court, 1h de souffrance pure. Un match que j’aurais gagné l’année dernière, pas là. J’étais en train de me rhabiller quand Claire, qui allait prendre ma place pour jouer son match, est venue me dire pour blaguer que la prochaine fois elle me menacerait de claques si ça pouvait m’aider, j’ai "S’il y a une prochaine fois", j’ai attrapé mon blouson et je suis sortie. Et une fois dehors, j’ai totalement craqué, je me suis mise à pleurer et ça ne pouvait plus s’arrêter. J’ai passé une demi-heure à marcher pour tenter de me calmer. Je suis remontée ensuite, Elisabeth avait gagné son match, celui de Claire était très accroché. Quand elle a fini par perdre, alors qu’elle avait mené presque tout le long, j’ai vu 2 ou 3 larmes rouler sur ses joues. Mais elle n’a pas eu le temps d’en verser plus car elle devait réattaquer le double avec Elisabeth. Pour ma part, après être remontée je suis devenue totalement transparente et muette. Pas agréable pour les autres mais j’étais trop mal. Et comme à chaque fois que je pleure vraiment, j’étais crevée, les yeux qui brûlaient, je bâillais tout le temps, j’ai vraiment eu du mal à tenir. Le double a été encore plus accroché, tie-break aux 2 sets, mais elles ont perdu. D’habitude, quand on va là-bas, on va toujours au McDo après, c’est notre petit rituel, mais là on était toutes trop déprimées, on a fait l’impasse et on est rentrées. Je suis rentrée à la maison vers 15h30, je suis entrée dans ma douche, et rebelote, ça s’est remis à couler, j’ai passé une demi-heure sous ma douche à sangloter. Puis en sortant je me suis écroulée sur le canapé et je me suis endormie. Donc voilà, je suis officiellement en déprime totale. Car depuis ce moment passé dehors après mon match, j’envisage sérieusement d’arrêter. Je souffre dès que je suis sur un court, je n’ai aucun plaisir, alors qu’à la base le sport c’est du plaisir normalement, et je n’en peux plus. Sauf que le tennis c’était le seul domaine de ma vie un tant soit peu construit, alors si j’enlève ça … Je ne suis plus rien. Puis malgré tout l’idée d’arrêter me fait mal aussi, ce serait renoncer à un sport que j’aime, renoncer à Cyril, à tous ceux qui au fil du temps me sont devenu chers. Je me sens prisonnière, si je continue je souffre, si j’arrête je souffre, y a pas de solution. En vrai depuis ce moment-là, je me sens morte à l’intérieur. Je sais que c’est trop, je suis désolée de dire ça par rapport à des gens qui ont des vrais gros problèmes, mais c’est un fait, je suis vide. Je vais donc probablement passer les prochains jours à errer chez moi sans voir personne, sûrement à pleurer de temps en temps puisque depuis hier matin ça monte tout seul sans raison tout le temps, et je culpabilise déjà par rapport à ma famille qui va être face à ça sans forcément comprendre pourquoi. Réjouissant programme n’est-ce pas … Prenez soin de vous.
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| Créé le : |
21 janv. 2012 02h46
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Rebelote, comme il y a 2 jours, Jo joue et je viens papoter pour passer le temps aux changements de côté lol. 2 jours ma foi assez fructueux. Jeudi j’ai commencé par aller à Intersport. Une 1ère pour moi car comme il faut passer par une route assez fréquentée je n’ai jamais osé y aller seule. Mais comme j’avais vu Jodie y aller la semaine d’avant alors qu’elle n’avait le permis que depuis quelques heures, je me suis dit que je pouvais le faire. Ça a du bon parfois un peu de rivalité fraternelle lol. Bon 2 fois on a tenté de me doubler par la droite (une fois juste tenté, la 2ème doublé carrément, sur un rond-point …) mais enfin je suis arrivée saine et sauve lol. Je voulais y aller jeudi d’une part pour rendre une des 2 raquettes que j’avais en essai et d’autre part pour dépenser mon bon d’achat gagné, qui se terminait le 20 janvier. Comme je ne veux plus acheter de raquette et que David m’a sponsorisée pour la paire de tennis, je me suis dit que j’allais acheter un pantalon de survêtement car ça fait depuis que les températures ont descendu que j’en emprunte un à Jodie vu que je n’en avais plus. Sauf que ça fait aussi des semaines que je regardais dans les magasins de sport et que je ne trouvais rien. On n’est pas aidées nous les filles pour s’habiller pour le sport je trouve. Autant chez les hommes presque toutes les fringues sont chouettes et pratiques, mais pour les filles soit ils nous mettent des trucs moches mais pratiques, soit c’est plutôt joli mais c’est plus pour les filles qui font du sport pour se montrer que pour le sport lui-même. Bref. Comme je le pressentais, aucun pantalon correct chez les filles. J’avais repéré depuis des mois une robe de tennis, et là elle était soldée à 50%, alors je me suis dit tant pis pour le pantalon, voyons la robe. Je l’essaie, elle ne m’allait pas du tout. Retour à la case départ. J’ai donc décidé d’aller chercher un survêt’ chez les hommes. Après tout un petit S d’homme ça m’irait sûrement, et les pantalons on ne voit pas forcément si c’est d’homme ou de femme. Mais plus de S. Au final donc je me rabats sur un survêt’ de la nouvelle collection, pas soldé donc, et noir tout simple alors que j’aurais préféré gris et un peu original mais bon. J’essaie, ça va à peu près, allez hop, marre de tourner là-dedans lol. Il était à 50€, donc mon bon étant de 70 il me fallait autre chose. Bah oui, le bon n’est utilisable qu’en une fois, je n’allais pas gâcher 20€, je l’ai gagné à la sueur de mon front ce bon lol. Donc retour au rayon femmes, pas grand-chose, j’ai pris un peu le 1er truc un peu joli que j’ai trouvé, un haut de tennis rose. Ouais je suis dans ma période rose et violet en ce moment pour les hauts de sport. Et les lunettes. Et le vernis à ongles lol. Bref voilà, j’ai dépensé mon bon d’achat. Et le soir, j’ai enfin fait ma peinture. Ah j’en ai bavé, je suis très Pierre Richard niveau travaux lol. J’ai failli tomber de mon escabeau avec le bac à peinture à la main, j’ai trébuché et me suis rattrapée sur un mur que je venais de peindre, donc à repeindre pour enlever la trace de main, bref une catastrophe lol. Mais j’en suis venue à bout, même si j’ai terminé à 0h45. Hier, du coup, j’avais des courbatures partout. Pas vraiment que la peinture soit très physique, mais c’est le fait d’avoir été tendue quand j’étais sur mon escabeau. Pas que j’aie le vertige, non pas vraiment, juste que je ne suis pas très rassurée en hauteur, surtout avec un rouleau à la main lol. Le pire c’était la cuisse gauche. Poh la douleur … En début d’aprèm’, on a décidé d’aller voir les moquettes avec Jodie. D’abord on est passées au Sport 2000 rendre l’autre raquette que j’avais en essai, puis le magasin de moquettes. On a un peu tourné, j’ai trouvé une moquette qui me plaisait. Comme à mon habitude j’étais plutôt pour réfléchir tranquillement et revenir plus tard, mais Jodie ne l’a pas entendu de cette oreille. Elle m’a dit "Bon elle te plaît ? Eh ben on va pas tergiverser 3 mois, elle te plaît on la prend, comme ça on l’installe ce soir ou demain et ce sera fini, on sera tranquille", elle a pris les choses en main, est allée chercher un vendeur, lui a dit celle qu’on voulait, lui a donné mes mesures. Il la déroule pour voir s’il y en avait assez vu que c’était la fin du rouleau. A la fin il y avait des taches dûes justement au rouleau, et il me regarde d’un air interrogateur, comme pour me demander si ça me dérangeait d’avoir des taches sur ma moquette. Ben oui Monsieur ça me dérange un peu, j’achète une moquette neuve, c’est pas pour avoir des taches dessus lol. Donc il n’en avait pas assez. Et pas de bol, il n’avait pas d’autre rouleau en stock pour celle-ci. Du coup on a dû la commander. Il nous dit qu’elle arrivera au plus tard dans 2 semaines, sinon fin de la semaine prochaine. Alors là franchement j’ai la poisse, pour une fois que ce n’est pas moi qui freine c’est des éléments extérieurs qui perturbent mes plans lol. A notre retour, j’ai passé la 2ème couche, ç’a été beaucoup plus rapide que la 1ère. Donc voilà, au niveau de la peinture c’est terminé. Enfin presque, il faut que je camoufle des endroits du plafond où j’ai fait des taches sans faire exprès, avant que ma mère ne les voie sinon je vais me faire écharper lol. Je suis en tous cas bien contente que ce soit fini, même si je suis aussi déçue de ne pas avoir eu ma moquette de suite, car le temps qu’elle arrive on ne va pas pouvoir redéménager dans ma chambre, et donc on ne va pas pouvoir commencer les travaux dans la chambre de Jodie et Shasha. En plus quand elles sont venues voir jeudi soir comment ça donnait avec la 1ère couche elles ont adoré la couleur et elles avaient hâte de s’inviter chez moi lol. Mais bon pour une fois ce n’est pas de ma faute, et comme de toute façon on n’a pas le choix on va prendre notre mal en patience. Au moins l’avantage (fait bien en trouver), c’est que d’ici que la moquette arrive l’odeur de la peinture aura bien le temps de disparaître. Moui admettons lol. En tous cas, comme la peinture est terminée et qu’avant la moquette il n’y a plus rien à faire, aujourd’hui c’est repos, et j’espère que ça suffira pour faire disparaître mes courbatures d’ici l’entraînement de ce soir et surtout le match de demain. Voilà, c’est sur la victoire de Jo, et donc sa qualification pour les 8èmes de finale, que je vous laisse lol. Prenez soin de vous.
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| Créé le : |
19 janv. 2012 04h04
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Jo étant en train de jouer, je suis pas prêt de me coucher cette nuit lol. Alors je me suis dit que j’allais venir faire un petit article. Pour passer le temps pendant les changements de côté voyez-vous lol. Suis déçue à l’issue de la journée d’hier. Ah pourtant j’étais contente vers 17h. Quand enfin je suis sortie du magasin avec mon pot de peinture à la main et mon rouleau-qui-fait-pro avec ma mère. Vais pouvoir jouer à Valérie Damidot cet aprèm’ lol. Même si le vendeur a dit qu’il fallait mettre 2 couches alors que j’avais espéré qu’une seule suffirait et que du coup ça repousse mes plans d’un jour. Mais bon. J’étais quand même fin heureuse. Ensuite comme on était sur la route on s’est dit qu’on allait faire un tour au Conforama (un peu de pub gratuite, ça me fait plaisir lol) revoir les lits et les armoires vu que depuis hier ils font une 2ème démarque, et pourquoi pas acheter le lit que j’avais choisi lundi dans la foulée. Sur place mon choix s’est porté sur un autre lit et sa tête de lit, moitié moins chers que le précédent. On ne l’a pas acheté de suite, faute de place dans la voiture, mais mon choix était fait et j’étais encore plus fin heureuse. Et puis on est rentrées à la maison, je suis allée dans ma chambre pour prendre les mesures et voir quelle armoire parmi celles que j’avais repérées pouvait passer au niveau de la hauteur (parce que comme ma chambre est mansardée tout ne peut pas passer). Machinalement je prends ensuite les mesures pour le lit et la tête de lit, et là je me rends compte que la tête de lit est trop grande, elle arriverait sous la fenêtre, ce qui ferait assez moche je trouve, alors que dans le magasin elle ne me semblait pas si longue que ça, je pensais que ça irait sans problème. Et du coup je suis dégoûtée, je vais devoir renoncer à ma tête de lit. C’est trop dommage, j’avais déjà dans la tête l’image de mon futur lit parfait. Va falloir que je songe à ce que je vais faire du coup, renoncer à la tête de lit ou la prendre quand même malgré qu’elle arrive sous la fenêtre. Mais bon, chaque chose en son temps hein. Pour le moment, c’est peinture, 1ère couche cet aprèm’ et 2ème vendredi, et moquette vendredi ou samedi selon les disponibilités de mes parents. Si l’odeur de peinture n’est pas trop présente, on redéménage dans ma chambre samedi, ainsi on pourra commencer à travailler dans la chambre de Jodie et Shasha dimanche. Samedi soir, on va lâcher un peu les travaux le temps d’un repas chez la meilleure amie de ma mère (et accessoirement ma chef quand je bossais à l’hôpital), ce qui me fait bien plaisir car je les aime beaucoup, elle et son mari, et je suis sûre qu’on va passer une très bonne soirée, même si on risque de rentrer tard et que ce sera encore plus dur que prévu de me lever pour aller matcher le lendemain lol. Je vais tenter en subtilité de me faire réembaucher dans son service, pour l’été voire s’il y avait possibilité pour de bon (mais ça je n’y crois pas, l’équipe est complète). Et pis voilà quoi. Bon le match n’est pas fini, mais je n’ai plus rien à dire donc je vais rendre l’antenne lol. Jo mène 2 sets à 0, ça devrait aller. Prenez soin de vous.
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| Créé le : |
17 janv. 2012 22h53
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Vendredi je voulais juste faire un truc marrant et sympa, je ne pensais pas que certains trouveraient le moyen de venir me critiquer ou m'agresser avec quelque chose d'aussi neutre et innocent. Et pourtant si. On est venu m'accuser d'être matérialiste, de ne pas avoir la notion des vraies valeurs de la vie, comme l'amour, l'amitié, la famille, qui ne s'achètent pas, d'être superficielle, bref ... J'ai déjà ajouté un p.s. à ce dernier article, en réaction à ça, et je n'en mettrai pas pus aujourd'hui car ce serait leur donner trop d'importance. Pourtant je dois bien avouer que du coup j'étais très énervée ce jour-là, et avec un autre petit épisode "de la vie réelle" arrivé juste après, je dois avouer aussi, au risque de me mettre en position de faiblesse par rapport à ces gens, que j’ai même pleuré. Alors le soir je suis allée à l’apéro du vendredi chez mes grands-parents, en espérant que David me change les idées en me faisant rire. A un moment il m’a appris que c’était soirée galette au club et m’a proposé de venir. Je n’étais pas trop partante, pas trop le moral pour voir des gens, et puis à force qu’il me relance j’ai fini par céder. Et grand bien m’en a pris, parce qu’on a passé une super soirée. On a papoté, on a rigolé, on a picolé, c’était génial. Jennifer nous a montré les photos de sa 1ère échographie, qu’elle avait passé le matin. C’est dingue l’avancée de la technologie, elle n’est même pas à 3 mois de grossesse et pourtant l’écho a déjà permis de connaître le sexe du bébé. Du fait que justement elle n’en est qu’à moins de 3 mois ils préfèrent attendre la 2ème écho pour être sûrs, mais a priori ce sera un petit garçon. Qu’ils comptent appeler Gaston. Ah c’est sûr, les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais quand même … Je le plains ce petit lol. Samedi l'entraînement a été très compliqué. Je ne sais pas si c'était le froid qui m'avait gelé les nerfs optiques, mais je ne voyais rien. Totalement trouble. J'ai donc voulu retenter avec les lunettes, c'était encore pire. Mais du coup ç'a été plus une torture qu'un entraînement, puisqu'évidemment en ne voyant rien je n'arrivais pas à jouer. Je me sentais totalement impuissante, c'était affreux, j'avais par moments juste envie de me mettre à pleurer et de rentrer chez moi. A la fin, j'ai repris ma raquette, alors que j'étais avec celle d'essai depuis le début, et ç'a été un peu mieux. Et du coup j'ai décidé de ne pas acheter cette nouvelle raquette. Ou pour être précise de ne pas me la faire acheter par ma grand-mère lol. Parce que je me suis rendu compte (enfin ça fait un moment que je le sais, mais disons là ça m'a sauté au visage) que depuis la reprise en septembre, je me suis perdue tennistiquement. Je ne sais pas trop où, je ne sais pas comment y remédier, mais il est clair que je me suis perdue en route, et avant d'aller de l'avant, avec une nouvelle raquette par exemple, je dois d'abord retrouver mes bases, me retrouver, retrouver mon jeu, et c'est seulement quand ce sera fait que je pourrai songer à mettre du nouveau. Bon j'aimerais que ce soit assez rapide vu que c'est mon tour d'être dans l'équipe dimanche, mais là faut pas rêver lol. Purée ... On joue à Ludres à 9h, départ 8h. Je ne vais pas me coucher je crois lol. Dimanche et aujourd'hui, après-midis peinture dans ma chambre. Bien sûr je n'avais pas encore choisi la couleur, mais depuis le début je savais que les boiseries seraient en blanc, alors ma mère avait déjà pris un pot de blanc, et comme j'avais décidé qu'il était temps d'avancer, j'ai commencé par ça. En tous cas heureusement que j'ai fini, tout ce blanc c'est franchement anxiogène ; voilà pourquoi jamais je n'aurais jamais pu mettre toute la chambre en blanc lol. Et donc comme j'ai décidé de passer la seconde, j'ai choisi la couleur des murs hier, on va la chercher demain soir quand ma mère rentre du boulot, je la fais jeudi. Ensuite ça va dépendre de ma mère, si elle est libre vendredi on ira chercher ma moquette et les meubles, sinon samedi. On a fait les magasins de meubles avec Jodie hier, j'ai choisi mon lit et mon armoire. Après je sais pas trop comment ma mère envisage la chose, si elle compte tout acheter en même temps, surtout en ce moment en période de soldes, ou si elle compte échelonner, genre un meuble par mois, pour ne pas nous mettre dans la panade financièrement. Bon enfin du moins j'espère que c'est comme ça que ça va se passer. Si j'ai voulu accélérer le mouvement, c'est parce que Jodie commence réellement en avoir marre de notre espèce de camping à 3 dans leur chambre, elle a plusieurs fois râlé que ça n'avançait pas, car elle ne peut pas faire sa chambre tant que la mienne n'est pas finie, alors je me suis dit que ce serait bien si je faisais la mienne cette semaine afin qu'elle puisse commencer la leur ce week-end. Bon pour me faire pardonner je les laisserai dormir dans mon super nouveau lit quand je l'aurai et je dormirai sur le matelas par terre, ça devrait faire passer la pilule lol. Allez, j'y go, j'ai 3 autres articles sur le feu, faut que j'y travaille lol. Prenez soin de vous.
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